Mariage et plus à Lille

Je ne connaissais personne. J’étais l’invité d’un ami de mon cousin, à un mariage à Lille. Une de ces fêtes où tu débarques seul, en costard mal ajusté, et où tu picoles pour faire semblant d’être à l’aise.

Et puis elle est arrivée.

Pas la mariée. Pas la témoin. Pas une demoiselle d’honneur. Juste une invitée.

Pauline, 35 balais, robe moulante vert foncé, cheveux bruns attachés à l’arrache, talons hauts, regard qui dit “je sais ce que je fais”.

Elle s’assoit à ma table pendant le repas.

— Tu connais qui ici ?
— Personne. Toi ?
— Personne non plus. Je suis la +1 d’un mec qui s’est barré avec une autre.

Je souris. Elle aussi. Le ton est donné.

Vers 2h du matin, tout le monde danse ou dégueule dehors. On est les deux seuls encore sobres — ou pas assez bourrés pour perdre la mémoire.

Elle me chope par le bras.

— Viens fumer un truc.

Je la suis. On sort à l’arrière de la salle, dans une ruelle sombre entre deux bâtiments.

Elle allume sa clope. Me regarde.
— Tu bandes depuis le fromage, non ?

— Depuis ton “bonjour”, en fait.

Elle rit. Puis me colle contre le mur. Sa main descend. Elle palpe ma queue à travers mon pantalon.

— Pas mal pour un gars que je connais pas.

Elle ouvre ma braguette. Sort ma queue.

— Tu sais sucer dans une ruelle ? je demande.

— Tu sais te taire pendant que je bosse ?

Elle s’agenouille. Elle la prend en bouche.

Et putain, elle y va.

Pas une petite fellation d’échauffement. Une vraie. Avec la langue partout, les joues creuses, le regard de salope, le rythme maîtrisé. Elle gère ça comme une pro. Je m’appuie au mur, je la tiens par la tête, je grogne.

Elle se retire un instant, reprend sa respiration, me crache dessus, recommence, encore plus salement.

— Tu vas m’exploser dans la bouche ?
— Si tu continues, ouais.

— Alors continue à bander. J’ai pas fini.

Elle se relève. Remonte sa robe. Pas de culotte.

Elle se tourne, s’appuie contre le mur, jambes écartées.

— Prends-moi. Maintenant.

Je la pénètre d’un coup. Elle hurle à moitié, étouffe ça contre son bras.

Je la baise fort, vite. Dans la rue. En levrette. Robe retroussée, fesses marquées. Je claque, elle halète. Elle frotte sa chatte pendant que je la défonce. Elle jouit en criant “encore” comme une truie en chaleur.

Je me retire, elle se retourne, bouche ouverte. Je jouis en plein dedans. Elle avale sans broncher.

— Merci pour cette danse, dit-elle en essuyant sa bouche.

On retourne dans la salle.
Personne ne s’est aperçu de rien.

Le mariage ? Oublié.

Pauline ? Je ne l’ai jamais revue.
Mais à chaque cérémonie, maintenant, je mate les invitées autrement.